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Peur du vide intérieur.

Peur du vide intérieur.

Nous craignons le vide intérieur.

Il nous donne un sentiment de séparation, de solitude.

Nous sommes seuls ensemble, et nous essayons donc de combler ce sentiment avec tous nos gadgets technologiques. Avec toutes sortes d'appareils, nous essayons de nous connecter aux autres, et pourtant nous continuons à nous sentir seuls.

Des mots surgis du silence.

Des mots surgis du silence

Quand nous sommes silencieux, nous pouvons écouter.

Et c'est précisément ce dont nous avons besoin : le silence pour écouter.

Alors les mots émergent du silence.

Car le silence est un vide simultanément empli de sagesse.

Et vous qui lisez ceci, vous le savez.

L'être n'est pas l'être.

L'être n'est pas l'être.Le véritable Être conscient n'émerge que de l'état de non-être, dépourvu de toute forme d'individualité ou d'ego.La spiritualité n'est rien d'autre que la perception au-delà de cela.Les besoins du corps persistent tant qu'il vit, mais nous n'avons pas à nous y identifier.

Mourir avant de mourir

Lorsque vous comprenez la vie en vous y connectant, elle vous mènera naturellement à sa vérité simple.

Alors, la vie vous enseigne que même le corps dans lequel votre âme réside temporairement se transforme après la mort en nourriture et en force pour les autres. Et surtout, la vie vous montre son immortalité.

L’amour partage tout ce qu’il a. Plus il donne, plus il reçoit.

Le pouvoir, l’opposé de l’amour, vole, abuse et détruit. Par conséquent, le pouvoir finit par se détruire lui-même.

La Pomme Oubliée.

Telle une pomme oubliée, mon corps se dessèche dans les plis de la vieillesse.

Les graines de l'immortalité attendent patiemment ma mort pour prendre vie.

La matière n'est qu'une énergie vibrant lentement, devenue visible à nos sens.

C'est mon esprit qui vit et se libère de l'illusion de l'isolement.

Enfin, je coule joyeusement comme une rivière sauvage qui se précipite entre les rochers et je suis accepté dans la communauté de la vie.

Le vieil arbre

Je me sens toujours bien près du vieil arbre.
Par les chaudes journées d'été, je m'assois, le dos contre son tronc, et je contemple la canopée qui m'offre de l'ombre.
Le vent fait bruisser ses feuilles. On dirait qu'elles dansent et chantent pour réjouir mon cœur.

Après quelques rencontres, l'arbre m'a confié ses secrets, qu'il avait si longtemps gardés secrets.
De nombreuses personnes s'étaient reposées sous sa canopée. Il avait entendu et absorbé leurs conversations.

Rétribution cosmique

La loi de justice est une loi cosmique présente partout dans l'univers, même dans les royaumes les plus reculés.
Ceux qui ont confiance en cette justice spontanée, souvent rétribuée, ne doivent pas se laisser emporter par la colère face à l'injustice humaine. Les faibles pouvoirs de l'humanité ne sont pas nécessaires pour maintenir la justice elle-même. Le cosmos assure une juste rétribution, soutenue et guidée par l'amour.

L'amour endure tout mal sans se perdre dans le désir de vengeance. Par sa rétribution, il cherche avant tout à éclairer l'auteur du mal.
Le karma n'est donc ni une punition ni une vengeance, mais une occasion pour l'auteur de reconnaître son erreur et d'en tirer les leçons.

Maître de votre destin

Nous ne sommes pas victimes de nos gènes. Nous sommes maîtres de notre propre destin.
En nous réside le pouvoir de créer une vie abondante, nourrie par la paix, l'amour et le bonheur.

Chaque cellule de notre corps porte la même intention : la vie veut vivre. Nos cellules travaillent ensemble et font tout ce qu'elles peuvent pour y parvenir. Toutes les formes de vie ont la capacité de s'adapter aux circonstances changeantes. C'est ce que nous appelons la mutation. Notre volonté de continuer à vivre alimente cette force dans chaque cellule. Inspirées par nos pensées, elles recherchent continuellement l'équilibre.

Souvenir Soudain

Le crissement des pneus sur les petites pierres me ramena en enfance en un instant.
J'avais l'impression que la voiture me transportait dans ma jeunesse.

On ressent toujours les émotions dans le présent, même si leurs racines plongent dans le passé.

J'avais de nouveau sept ans. Assis sous la pergola, envahie par la vigne, je jouais à l'ombre. Je sentais le bois du chalet respirer le soleil matinal. Des bruits provenaient de la cuisine, se mêlant au chant des oiseaux dans les arbres fruitiers.

Le temps ne me poursuivait plus. Plus de soucis d'argent ni de quoi que ce soit d'autre. Mon jeu insignifiant, fruit de mon imagination, était ma seule réalité.
Mes rêves vivaient dans mon imagination.